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 Misao A. Kaoru [Terminé]

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Jônin de KumoJônin de Kumo
Nindô : pour celui que j'aime, je ne reculerai devant rien.

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Misao A. Kaoru
MessageSujet: Misao A. Kaoru [Terminé]   Sam 21 Nov - 15:02


Misao Akimitsu Kaoru
Feat Matsumoto Rangiku / Bleach


Âge :: 26
Classe :: Ninja
Sous-classe :: Puncheur
Village ::Kumo
Domaine ::Kuchiyose [1er] - Iroujutsu [2ème] - Ninjutsu  [3ème]
Affinité ::Raiton


Physique
Pour une femme c’est vrai qu’elle est plus grande que les petites de un mètre soixante, du haut de son mètre quatre-vingt elle a une peau aussi claire et douce que le sable blanc. Elle ne porte aucune cicatrice ou même « blessure de guerre » que certaines personnes montrent si fièrement, elle ne comprend pas ce genre d’idéaux. La guerre sauve des vies mais en prend plus qu’il ne le faudrait et ils devraient être fiers de montrer ce genre de choses sur leurs corps ? A ses yeux, ça reste tout simplement, stupide. Elle est fine, une taille svelte qui l’accompagne avec de longues jambes et… Oui en effet une très forte poitrine, ou même un peu trop généreuse assez attirante pour l'œil.

Kaoru a un visage fin bien symétrique, rien que la couleur de sa peau fait ressortir ses yeux bleus qui sont entourés de longs cils qui agrandissent si bien son regard. De fins et longs sourcils qui décorent son petit front son parfaitement bien épilés, il faut prendre un minimum soin de son apparence quand même ! Mais elle n’est pas du genre à s’en soucier beaucoup, on peut dire qu’elle a eu la chance de naître avec une beauté naturelle. Son petit nez parfait n’a encore jamais était cassé, juste en dessous ses fines lèvres si bien taillées et teintées d’un rose clair naturel, se situe sous la lèvre inférieur un petit grain de beauté. Elle n’est pas vraiment dans cette classe sociale de fille qui se maquille tous les jours. Mettre des trucs sur sa peau ternit grandement une beauté naturelle !

Mais ses ongles… Comment expliquer, elle se fait une manucure une fois par semaine, les soigne et peut lâcher deux ou même trois larmes quand un de ses ongles se casse. Ils sont tellement importants pour elle. Cela donne un magnifique charme a ses petites mains aux longs et fins doigts de pianiste, bien sûr elle n’en fait jamais trop, faisant en sorte qu’ils restent mignons et discrets à la fois.Une longue tignasse rousse sur sa tête, tombant sur la chute de ses reins. Question habillement ne s’est pas si compliquée que ça, Kaoru reste dans la simplicité en portant un long kimono noir depuis le deuil de son époux.



Caractère
Kaoru est une femme que l’on peut décrire des plus particulières, elle n’est pas lunatique ou même une personne froide. Elle est dans cette catégorie de personnes qui n’est pas du genre à hurler ou même trop parler, par contre elle sait placer ce qu’elle veut dire toujours au bon moment. Elle préfère observer que blablater, ce qui est d’ailleurs un de ses plus grands talents avec son côté calculatrice. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle hésite quand elle parle, au contraire c’est plutôt le genre un peu « butée », quand elle dit quelque chose elle a tourné sept fois sa langue dans sa bouche. Mais elle ne reste tout de même pas stupide, elle sait très bien que pratiquement quatre-vingt pour cent des hommes inconnus qui viennent lui parler ne sont pas là pour « discuter » ou même « papoter ». A chaque fois elle prévient que ça ne serait pas bien pour leurs vies qu’ils l’approchent, mais les hommes sont si têtus qu’ils aiment se faire casser la gueule...

Kaoru reste tout de même une femme très pacifiste, elle essaye toujours de régler le problème avec le dialogue avant d’utiliser la force, ce qu’elle fait en dernière action contre quelqu’un. Mais cela ne reste quand même pas son genre, de foncer tête baisser ou dans le tas comme une bourrine. La seule chose qui pourrait lui faire utiliser ses capacités sans réfléchir, ce serait quelqu’un qui essaye de toucher à son fils ou ses amis.

« Être une femme de goût pour un homme de choix »

Voilà ce que lui répétait son père tout le temps, pouvoir plaire à n’importe qui du moment qu’elle a une vie paisible. Mais même avec cette éducation la petite Misao a préféré suivre son cœur que de regarder dans le porte-monnaie de son prince. Elle reste une femme intelligente, sachant très bien ce qu’elle veut dans sa vie. Pourtant elle garde toujours ce genre de tic, comme lorsqu'elle s’enrage pour une tâche n’importe où, ou remarque de la poussière sous le lit. Elle est comme ça, le pire c’est qu’elle ne peut pas s’empêcher de sortir un balai et de refaire le ménage !
Mais elle reste tout de même une personne avec de mauvais points, elle est du genre très rancunière. Elle se souvient de tout et ce n’est vraiment pas son genre d’oublier et de faire copain-copain avec un ancien ennemi du jour au lendemain. Elle reste réaliste si une personne à ce genre de caractère elle ne peut pas changer, n’essayez pas de la duper sinon vous finirez coincé dans votre propre piège.

Cette jeune femme garde tout de même un esprit très maternel : Patiente et compréhensive sont ses premières qualités. Mais ça reste plus fort qu’elle, elle ne peut pas détester quelqu’un du premier regard et elle essaye toujours de trouver son côté positif comme les qualités de la personne en face. Ce n'est qu'après qu’elle commence à le regarder pour voir ce qui est dérangeant chez lui, elle ne supporte également pas les gens qui jugent aux premiers abords. D’ailleurs elle ne supporte pas tellement de choses que ça mais elle a tout de même une jolie liste noire. Kaoru ne comprend pas pourquoi certaines personnes se permettent de juger les autres grâce à leur niveau social. Alors que la plupart ont une situation grâce à leurs parents et peuvent donc vivre si convenablement, avec des coussinets sur leurs cuvettes de toilette accompagné du pouch-pouch à la fraise. Ne parlons pas des menteurs, si elle pouvait leur faire bouffer leurs langues elle n’hésiterait pas une seule seconde ! Ce n’est pas avec un mensonge que l’on réussira résoudre un problème, bien au contraire. Si seulement elle pouvait aussi pendre les hypocrites mais bon, il parait qu’il faut de tout pour faire un monde…

Discutons des jeux d’argent, après sa folle passion pour la médecine et la manucure. On pourrait décrire Kaoru d’une personne accro aux jeux, pour elle jouer c’est pour gagner pas pour faire les chochottes à dire « même si j’ai perdu je me suis bien amusée ! » elle est du genre mauvaise perdante, même trop mauvaise. Elle serait capable de dépenser 1 000 ryos et si après elle en gagne 50 ça ne la dérange pas ! Du moment qu’elle gagne mais surtout qu’elle s’amuse, c’est un hobby qui la détend toujours aussi bien.

Même si Kaoru est végétarienne avant de choisir se penchant pour les légumes, elle a très bien appris à cuisiner. Ses cours de cuisine lui permettent donc de faire plaisir à son fils, en lui faisant des petits plats avec des décorations de cœurs partout dessus. Elle ne peut vraiment pas s’empêcher de faire des petits cœurs tout mignons partout, et surtout cuisiner avec amour pour lui qui ressemble tant à son père. Elle aime offrir son savoir culinaire à sa progéniture qui adore participer à l’activité avec sa mère, éplucher les légumes c’est un bon début !

Un hobby qu’elle adore aussi reste les achats de vêtements, pour elle comme pour son fils. Même s'il n’est pas un grand fanatique à trainer dans les magasins avec sa mère pour trouver chaussure à son pied, Kaoru est très précise sur ce genre de choses. Mais plus Kyoshiro grandit plus il a envie de choisir lui-même, dommage elle attendra son petit-fils !

Elle joue du piano depuis ses cinq ans, son père qui lui avait offert un professeur particulier pour Noël. « Ça te rendra plus douce, tu pourras faire chavirer les cœurs des hommes comme ça » Même si son père espérait toujours lui faire comprendre qu’elle devait se marier avec un homme riche.

Sa mère était toujours là avant sa mort à lui dire de se battre et de devenir une grande kunoichi, défendre son prochain ainsi que donner une valeur juste au monde. De lui expliquer qu’il fallait faire plaisir à son père pour lui faire comprendre plus tard que cela n’arrivera jamais. Au fond il ne voulait que sa sécurité et son bonheur, ils étaient heureux ensemble à trois dans leurs petite maison.

A la fin de son voyage dans les montagnes qui protègent Kumo, Kaoru adore le fait de retransmettre son savoir aux plus jeunes ainsi qu’au personnel médical peu informé sur les nouveaux apprentissages. Elle n’a qu’un souhait, que son fils vive dans un monde sans guerre.



Histoire


Je suis une femme tout à fait ordinaire, tant ordinaire que singulière, tant singulière qu’ordinaire. Comme chacun de nous. Une vie que l’on pourrait qualifier de normale, un travail, une famille, une maison ou le feu de bois crépite et réchauffe.

Une singulière normalité nourrie du cours de la vie.

Je suis tout aussi bien une citoyenne, loyale envers le peuple pour qui je suis dévoué. Attentive au monde ni peu ni beaucoup ; toute confiante dans l’action politique des uns et des autres ; animé d’une conviction et d’un regard social qui me conduit à m’exprimer, donner mon avis personnel. Au fond je suis comme chacune de ces femmes au foyer, ne cherchent qu’un futur paisible pour mon ma progéniture.

Mon histoire me concerne dans ce qu’elle a d’intime. Mon histoire nous concerne dans l’écho qu’elle a rencontré dans le monde social, cet espace partagé qui est nôtre et qui nous lie. J’ai cru tres fortement en cet espace commun, le regardant avec bienveillance et confiance. J’ai choisi de porter obstinément ce regard durant 26 ans, intimement convaincue que nous étions chacun acteur et bâtisseur de ce lien qui construit le vivre ensemble.

Je le crois toujours, plus encore peut-être. Sans doute est-ce pour cela que je choisis aujourd’hui de partager, de rendre cela public par ces quelques pages, souhaitant que cela nous renforces dans nos actions individuelles et collectives. Je choisis, sinon de nous éveiller, de nous questionner. Non pas par un bref sursaut de civilité que pourrait produire le récit d’une folle tranche de vie, mais par un investissement citoyen durable qui nous rapprocherait les uns des autres.

Rien que la narration d’une histoire de la vie qui pourrait être celle de chacun. Une histoire qui ne cherche ni la compassion ni l’empathie. Une histoire qui ne prétend pas seulement dénoncer mais qui vise à faire reculer le renoncer, aussi loin qu’il soit possible.

Mon Histoire pas si ordinaire…


10 ans

Les cheveux roux en pagaille sur le dessus de mon crâne, les yeux remplis d’une curiosité sans frontière. Mon imagination laissait place à mille et une idées, dans mon enfance nous vivions dans une forêt ou la tranquillité est maître. J’ai adoré cet endroit où les biches se baladaient en file indienne, le cerf fermant la marche, où la nature n’a aucune peur de s’exprimer. Aussi fine qu’une brindille, habillée d’une toile de jute sombre pour ne pas déchirer le peu d’affaires soignées que j’avais. Le matin j’apprenais à lire et à écrire avec ma mère et après le déjeuner je courais dehors jusqu'à en perdre d’haleine. Pour moi nous étions les gardiens de ce temple de paix, les sauveurs de ce brin de nature qui pourrait se faire écraser par l’humanité à n’importe quel moment.

Un jour d’été ma mère me convia à rentrer au plus vite, elle avait une nouvelle : il était temps de rentrer au village. Hélas je crains le pire face à ce monde fonctionnant tel Babylone. Je n’y connaissais rien et qui aurait cru que j’aurais tant de mal à intégrer ce monde-là.

***

J’arrive dans la ville, toute étrange pour moi, la surpopulation mise en masse dans des maisons pour survivre et avoir une place dans ce lieu. Mais du moment que c’est ma mère qui le veut je n’avais aucun problème avec cela. Mon père suppliât ma mère de ne pas m’envoyer à l’académie, de me marier à un homme aisé pour que j’ai une vie paisible. Mais elle lui répondit qu’il fallait que je devienne une femme forte sans aucune faiblesse, que je dois être comme elle une gardienne du village: un ninja.

Élève à l’académie

L’année passa rapidement et je me lassai assez vite de ce système qui veut faire de nous des soldats, plusieurs rêvaient d’avoir leurs noms marqués dans l’histoire, alors que moi je ne rêvais que de cette forêt que j’ai dû quitter avec ma famille.

J’apprends que ma mère est une kunoichi de haut niveau connue du peuple de Kumo, je devais lui faire honneur et prouver qu’elle pouvait avoir entièrement confiance en moi.
***

À la fin de l’année je passai mon examen de Genin que je réussi sans le moindre problème.
J’intègrai un trio formé par Kurem Kyo et Makihara Bob, hésitante sur le moment je mis du temps à m’ouvrir à mon équipe. Qui aurait cru, que nous serions meilleur amis pour le restant de nos jours…

14 ans
Genin
Deuxième année


Notre trio était pratiquement indestructible, plus les années passaient plus notre niveau et nos compétences s’amélioraient. Notre sensei était fier de nous, nous battions largement les autres équipes. On s’écoutait, apprenant à vivre ensemble, conseillant les uns les autres rigolant avec une certaine joie de vivre. Je donnerais n’importe quoi pour revivre cette année-là. À être inséparables nous restions tous les trois ensemble pendant 4 ans, durée plus longue que la normale.

Nous avions tous les trois peur d’une chose au final, qui était de se perdre de vue après l’examen, chacun prendrait son chemin dans la voie qu’il souhaitait. La médecine sera mon choix principal je sais que je dois en plus quitter Kumo et partir à Konoha parfaire mon apprentissage.

Dernier été avant le passage de Chûnin

J’ai soif de connaissance, j’apprends mes techniques avec une pointe de facilité, mes entrainements sont plus douloureux. Mais je continue sans relâche, mon but à cette époque était toujours de rendre ma mère fière de moi. C’était mon devoir, faire honneur à ma famille.

En plein milieu d’un entrainement ma mère vint me voir pour me demander de rentrer rapidement après l’entrainement, elle avait à me parler. Je m’arrêtai un peu plus tôt pour partir voir les garçons avant de rentrer à la maison, leur expliquant la demande de ma mère. J’avais pris la route du foyer juste après. Nous habitions dans une maison tout à fait convenable, le rez-de-chaussée avait était aménagé pour que mon père ouvre son magasin de fleuriste. Une bise à mon père sur une joue, et je pars au fond du magasin pour monter les escaliers et arriver dans notre pièce commune.

Ma mère m’attendait assise en tailleur, un énorme rouleau face à elle. Je m’étais assise droite comme un i inquiète de ce qu’elle allait me dire. Elle m’expliquât qu’elle était atteinte d’une grave maladie incurable, qui fait que de jours en jours elle perd des forces comme tous ses souvenirs.

Lentement, douloureusement…

Je ne savais pas comment réagir face à de tels mots, elle me demandât de rester forte, de soutenir comme je pouvais mon père tout en continuant mon apprentissage. Je me souviens de ces mots « Ma fille tu es ma fierté, si aujourd’hui je te parle de ça et que je te donne le rouleau. C’est que je sais que j’ai accompli ma mission. Protège ce que tu veux, et non ce que l’on te demande de garder en paix »

Un simple signe de tête se fît de ma part…


Ma mère m’offrit le rouleau, elle m’expliquât qu’elle l'a gardé depuis fort longtemps, et qu’elle a attendu que je gagne en force pour que je devienne à mon tour maître de ce pacte. Je le signai comme la tradition le veut avec mon propre sang en inscrivant mon nom et prénom.

***

Après une semaine d’entrainement intensif sur le jutsu, je réussi à invoquer mon premier serpent, Naga. Je dois avouer que de manière générale je ne suis pas de genre à être passionnée par les serpents, je suis plutôt du genre mammifère.

C’est un long serpent d’environ un mètre cinquante, d’une couleur gris opale aux yeux bleus aussi envoutants que les miens. Un trait noir se posait sur chaque œil, aux dents longues et à la voix envoutante. Naga est le serpent de la tentation comme de la raison. Au début on se craignait l’un comme l’autre mais depuis plus de dix ans de vie commune, Naga est devenu mon bras droit mon ami comme mon confident.

15 ans
Chûnin

Konoha


Je débarquai à Konoha pour devenir apprentie en médecine, avec les bases botaniques en plus je comprenais plus facilement les fonctionnements médicale que d’autre stagiaire. Je tombe rapidement sous l’aile de Sakura Haruno, un grand médecin qui me garde auprès d’elle pendant 3 ans d'entraînements intensifs.

17 ans
Kumo


Alors que mon maître m’avait donné des vacances, je rentrai chez moi. Je fus accueillie par mon équipe à l’entrée du village, j’écris mon équipe alors que pour moi ils sont comme la moitié de mon être, je pourrais donner ma vie pour les sauver quitte à me sacrifier je n’aurais aucune hésitation ils sont mon oxygène et je suis le leur.

Arrivée devant chez moi le magasin si jovial ou les fleurs pétillantes de vie resplendissaient, est fermé depuis un petit moment m’explique Kyo. Quand ils venaient prendre des nouvelles mon père n’en donnait que part le petit balcon puis petit à petit il perdait son sourire, quelque chose n’allait pas à ce moment-là.

Ça se sentait je le savais, et j’imaginais le plus terrible des scripts.


Rentrant dans cette petite maison la poussière se faisait lourde sur les meubles, un froid perturbant régnait dans ce lieu à mes souvenirs d’enfant si chaleureux. Ils avaient fait de leur mieux pour que je me sente comme chez moi, que l’idée de repartir dans la forêt ne passe plus dans ma tête. Sans leur motivation et leur amour jamais, j’écris bien jamais je ne serais comme je suis au jour d’aujourd’hui.

Je découvre mon père au chevet de ma mère, elle avait le visage aussi pâle qu’un mort. Elle l’était, mais mon père ne voulait pas accepter la mort de sa femme, sa moitié son âme-sœur sa vie son souffle. Il avait acheté des ventilateurs et congélateurs pour garder la pièce froide, la conserver pour toujours auprès de lui… Des lys blanches entourer son visage, elle semblait paisible dans son kimono rouge pourpre qu’elle affectionnait tant …

Elle me l’avait dit qu’elle mourrait à petit feu, qu’elle n’aurait même plus la force de se souvenir de moi. Que son corps fatigué tous les jours, mais jamais je n’aurais pensé retrouver mon père ainsi enfermé avec son cadavre dans ce lieu. J’avais posé ma main sur son épaule, ne pas pleurer était la phrase qui trottait dans ma tête à ce moment-là. Elle savait que mon père perdrait le contrôle de toutes les larmes de son corps, il fallait que je sois forte pour nous deux pour l’aider à traverser cette étape douloureuse.

Je me rappelle encore de ces quelques mots échangés ensemble dans cette pièce si froide, où nos souffles étaient transformés en buée. «Ta mère est si fière de toi ma fille, fais lui honneur. Les derniers mots de ta mère me suppliaient de te garder, elle pensait que tu n’étais qu’un bébé encore … Alors que tu es devenue une femme aux mains de fer dans des gants de soie. »

Le lendemain on enterra ma mère près de la forêt où j’ai grandi depuis mon plus jeune âge, je ne versai aucune larme à ce moment-là les directives étaient clair lui : faire honneur et c’est encore un des buts dans ma vie.

***

Une semaine plus tard je retournai à Konoha pour continuer mon apprentissage, je ne revins à Kumo qu’au début de mes 18 ans.

18 ans
Kum
o


À mon retour j’avais remarqué que mon père faisait des efforts pour sourire et garder le moral, il a rouvert son magasin et offert des fleurs aux jeunes apprenties de l’académie de ninja. Il composait des bouquets dans son atelier, souvent le regard vide en pensant au sourire de ma mère.

Mes études à konoha me permettaient de donner de l’expérience au service médical de Kumo, ce qui aida beaucoup dans l’avancement de notre village.

Après quelque temps Kyo me déclara sa flamme et me demanda de l’épouser ce que j’acceptai sans aucune hésitation, nous nous mariâmes dans la plus grande discrétion avec pour seul invité mon père et notre frère de cœur Bob. Notre amour pouvait écraser n’importe quel frontière, j’étais heureuse je me sentais en sécurité avec lui…


Cette journée je m’en souviens comme si c’était hier, j'aidais mon père dans son magasin alors que je vendais un bouquet à une passante le chef de village nous rendait visite. Cela faisait environ un mois que je n’avais pas vu Kyo, qui était dans les services secrets. Étrangement rien qu’en voyant le visage neutre qu’il avait, avec à sa droite le coéquipier de mon époux je comprenais rapidement la situation.

Je serrais mon ventre arrondi de mes deux mains tremblantes d’inquiétude, la peur ainsi que la panique se lisaient à ce moment-là sur mon visage. Je me rappelle de Naga sur mes épaules me chuchotant de garder mon calme, de ne pas afficher mes sentiments comme des cartes sur table.

Mais je ne pouvais pas, c’était même impossible…


Tombant en larmes je me suis retirée pendant plusieurs jours, enfermée dans le noir profond dans ma chambre, je me balançais d’avant en arrière pleurant la mort de ma moitié. Serrant mon ventre avec mon invocation qui s’enroulait telle une écharpe au tour de mon cou essayant de me consoler, son corps étrangement froid arrivait à me réconforter petit à petit même si la douleur ne s’effacera jamais.

Au jour d’aujourd’hui elle est encore présente…

Kyo était l’homme de ma vie et en mourant il a pris avec lui une part de mon cœur, qui est à présent perdue a jamais …

Le jour de son enterrement fût le seul moment où je sortie de ma chambre, à présent je reste vêtue d’un kimono noir, l’alliance au cou je n’arrivais pas encore à réaliser que j'étais veuve. Bob me soutenait de tout son cœur je le sais, il a toujours était là pour moi et comme lui je le serais toujours là pour lui. J’ai tellement peur de le perdre que pendant un moment je lui ai même supplié d’arrêter son travail de ninja et de trouver une nouvelle vocation, ma peur rongeait ma vie et heureusement qu’il ne m’a pas écoutée.

19 ans

Un jour de pluie durant le mois de janvier, je mis au monde un garçon plus tôt que prévu, sûrement dû au fait de ma dépression. Alors que je pleurais dans mon lit d’hôpital mon esprit ne pensait qu’a lui, au seul amour de ma vie non présent pour voir son fils, son sang, son héritier vivre.

Je nommai Bob comme parrain de mon fils, c’était même inévitable tout le monde savait que Bob allait remplir ce rôle à la perfection.


Les mois passèrent et je m’occupai de mon nourrisson, je ne sais pas à quel moment j’ai eu un déclic qui m’a redonné l’envie de vivre. Sûrement le visage serein du bébé ressemblant à son père, il avait les yeux de la même couleur que les miens.

Je nommai mon fils Kyôshiro.


22 ans
Kumo


Les années passèrent lentement, je vis le fil des saisons continuer leur train. J’habitai encore avec mon père, depuis la mort de ma mère je ne voulais pas le laisser seul, je suis tellement inquiète pour lui. Kyoshiro grandit a vue d’œil il avait 4 ans l’année où je décide de repartir à Konoha pour continuer mon apprentissage, je ne pensais pas que j’allais le laisser autant d’année sans une présence maternelle ...

24 ans


Naga me dit qu’il est enfin temps pour moi d’aller à la grotte Ryûchido et de rencontrer le grand sage, le serpent blanc. La rencontre fût calme et je décidai de rester un moment auprès de lui, dans ce monde remplie de Scolecophidia et d’Alethinophidia j’appris de nouvelle technique. Mon séjour dura environ 6 mois…

Je décidai de repartir à Konoha pour continuer mon apprentissage de médecin, je rencontrai du monde dans le village. Je ne me rendais pas compte que Kyoshiro grandissait très vite, il devait être perdu sans moi. Mais il fallait que je continue mon travail, pour lui pour Kumo et surtout pour l’honneur de ma mère.

25 ans
Kumo


C’est à cet âge-là que je rentrai enfin à Kumo, mon devoir à présent est de faire grandir les soutiens médicaux. Ce travail et ces études allant enfin porter leurs fruits. Je décide de prendre sous mon aile le dossier médical d’un patient des plus têtus, le numéro 69. A présent il arrive à me parler, je suis même la seule personne avec qui il réussit a fonder un lien, fragile pour le moment mais une amitié commençait à naître.

Pendant ce temps Kyoshiro avait 7 ans, mon père me racontait qu’il n’écoutait personne à part Bob et encore il avait un peu de mal. Le soir même je l’avais revu, cet enfant si indiscipliné me sauta dans les bras pleurant toutes les larmes de son corps. Il ressemble tellement à son père, il n’a de moi que mes yeux mais ce n’est pas le plus important. Je sais comme il doit sûrement le savoir que nous somme liés à jamais, par ce lien maternel qui lui procure protection et moi un des rares bonheurs dans ce monde.

Ce jour-là marqua aussi mes souvenirs, alors que mon fils caressait Naga tout en racontant ce que les gens du village disaient de moi, Bob était venu souper avec nous. Père ne racontait que les bêtises de son petit-fils alors que Bob rigolait la bouche grande ouverte.

Je me sens enfin chez moi, je sais que j’ai une famille…


Il est très bavard, mais ce n’est pas un problème il est encore si jeune. Un grand sourire aux lèvres, il racontait quand « Papi » l’avait emmené dans la forêt là où j’avais grandi. Mon père ajouta qu’il l’avait perdu toute l’après-midi, mais qu’ils étaient rentrés avant la nuit par chance. Je souriais un peu bêtement, j’étais tellement heureuse de voir qu’ils sont tous en bonne santé. Alors que Kyoshiro s’était endormi, Bob me racontât à quel point mon fils est curieux d’en savoir sur moi. Combien de fois il s’est renfermé en se demandant si je n’étais pas loin, un jour il aurait même voulu prendre la route seul jusqu’à Konoha pour venir me voir.

Savoir si j’étais vivante et non une légende…

Je compte rattraper tous ce temps perdu avec mon fils, et je le soutiens encore aujourd’hui de mon mieux dans son aventure qui est le chemin de la vie.



Qui es-tu ? Dans la vrai vie !

Prénom/Pseudo : Pandy
Tu as quel âge ? 16/12/'96
Tes disponibilités ? Disponible quand il le faut
Tu nous as trouvé où ? Sasaki U. Shin
Et t'en penses quoi ? Pas mal!
T'as un autre compte ? Lequel ? Nope
Mais encore ? *o* Rien de particulier




Dernière édition par Misao A. Kaoru le Lun 15 Fév - 21:44, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   Mar 8 Déc - 14:32

Hey !

Cela fait un petit moment que tu n'as rien posté de nouveau sur ta fiche. Informe-moi si elle est toujours d'actualité.
Si je n'ai pas de nouvelle dans les 4 jours j'archive la présentation.
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   Lun 14 Déc - 12:05

Pas eu de nouvelle j'archive donc la présentation, un Mp sera nécessaire pour la récupérer.

Edit : Contact fait par MP, Fiche de présentation réactivé avec un délais de prolongement.
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   Dim 17 Jan - 0:44

Petit up ! Toujours là ?
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   Lun 15 Fév - 20:49

up enfin finiiiiiiiiii!!
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   Mar 16 Fév - 0:05

J'ai lu ta fiche y a deux mois, et l'avis reste le même : Bon personnage, histoire très attachante et j'aime beaucoup les raisons qui ont poussé Kaoru à devenir une Kunoichi. Enfin, tu connais mon opinion sur le sujet, donc vraiment trop peu de choses à reprocher et je te valide, du coup, en tant que Jôninette de Kumo avec 10 pts d'xp. Have fun rouquine :v

_________________
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MessageSujet: Re: Misao A. Kaoru [Terminé]   

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Misao A. Kaoru [Terminé]

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