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 L'ange de la mort Eiko

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Yukita E. Kami
MessageSujet: L'ange de la mort Eiko   Lun 15 Fév - 21:32


Nom Prénom
Feat Nom du personnage / Nom du manga


Âge ::20
Classe ::Samourai
Sous-classe ::Bretteur légendaire
Village :: Nukenin si possible sinon Kumo
Domaine ::Kenjutsu / Bukijutsu
Affinité ::Raiton

Physique et Mental


En rapport avec son caractère, le style vestimentaire d'Eiko est pour le moins singulier sans réellement aller dans l'excès. Il n'apprécie nullement de s'encombrer d'une longue garde-robe. Cela venant du fait que l'homme passe une grande partie de son temps à voyager aux quatre coins du monde. Vous le verrez donc généralement vêtu du même long manteau de cuir noir qui le caractérise tant. Celui-ci lui descend jusqu'au bas des genoux et reste en permanence ouvert, laissant vaquer les deux pans arrière au gré des vents. En dessous de ce vêtement se trouve un simple débardeur noir d'une banalité plus que banal, ne faisant que renforcer l'attention sur le pendentif accroché autour de son cou. Il s'agit d'une croix celtique en argent où sont gravées de petites runes et est orné d'un rubis sur chacune de ses extrémités. Ce petit bijou étant un souvenir de l'un de ses voyages dans les terres glacées du nord.

Mais ce n'est qu'une fois arrivé au niveau de la ceinture que vous parviendrez à vous faire une idée de ce curieux personnage. Sur la boucle de sa ceinture en acier ressort une petite tête de mort souriante. Elle pourrait paraître classique au premier coup d'œil, mais en regardant de plus près, on remarquera que celle-ci tient un joint fumant entre ses dents. Accroché à sa ceinture et caché par les pans de son manteau se trouve l'essentiel de son équipement de combat, dont deux katanas, un disposé l'un sur l'autre à gauche de sa taille afin de ne pas le gêner. Vers le dos se trouvent une sacoche classique ainsi qu'une fine chaîne couleur ébène longue de plusieurs mètres enroulés sur elle-même. Celle-ci émet de petits tintements lors des déplacements du Nukenin. Juste à côté de la sacoche se trouve une paire de mitaines en cuir noir dans un style très rock qu'il porte souvent pendant ses combats.

On va éviter les conneries philosophiques et se lancer directement dans le sujet. Eiko est une personne que l'on peut qualifier d'excentrique tant ses attitudes et sa manière d'être peuvent paraître décalées par rapport à la situation. Si vous le rencontrez pour la première fois, vous viendrez sans doute à le considérer comme un vil pochtron, grossier et irrespectueux de son prochain. Et vous ne serez pas loin de la vérité. Tout dépend de la manière avec laquelle vous abordez son attitude détachée. En effet Eiko se font ses premières impressions en se basant uniquement sur le physique de son interlocuteur. Si vous avez une tête de con, il vous considèrerait comme un con et réciproquement pour tout le reste. Cela s'en suivra de nombreuses railleries lancées çà et là, d'un ton parfaitement naturel. Car il ne s'agit que d'un jeu pour lui.

Cela peut lui permettre de rembarrer les lourdauds pour son bon plaisir ou de découvrir les réactions d'une personne face à telle ou telle remarque. Qu'on en rigole et il se dira "tien, en voilà un qui n'est pas coincé". Au mieux, on pourrait lui retourner sa propre boutade contre lui-même et il ne fera qu'en rire à son tour. Commencez à le réprimander sur son caractère par diverses leçons de morale ou d'éthiques et il vous collera l'étiquette "grosse con" sur le front. Si vous ne savez comment réagir, il sera tout simplement préférable de ne rien dire et de rester naturel plutôt que de s'énerver. Car en ce monde peu de mots peuvent l'atteindre, ce qui le rend difficile à énerver.

Qu'importe la conversation, il gardera toujours la même attitude allègre, en se contentant de balancer diverses répliques d'un franc parlé qui pourrait en dérouter certains, ou en haussant les épaules lorsqu'un sujet lui semble étrange. Tout dépendra donc de la façon dont vous réagirez face à lui. Car une fois passées ses remarques désobligeantes, il pourra devenir un de vos meilleurs amis. Car s'il ne vous a pas collé la mauvaise étiquette, vous découvrirez un personnage fort sympathique. Il vous arrivera de temps à autre d'en prendre pour votre grade, certes, mais il s'avérera de bonnes compagnies. N'hésitant pas à vous offrir une bière pour aller la siroter à l'ombre d'un bar. Si vous vous montrez sympathique, il sera même capable de vous rendre service sans rien réclamer en retour. Par contre, dans le cas où il vous en réclamera un, n'espérez même pas un remerciement de sa part, pas plus qu'il n'en voudra de vous.







Histoire
Commençons par l'histoire que mon père me racontait étant petit. Depuis ma plus tendre enfance, je fus bercé par les livres portant sur l'art des samurais. Un futur apprenti que j'allais être va voir faire partager ses connaissances. Le Bushido est un art ancestral des samurais. Avec le laido et le bushido , le samurai combat aux armes au corps à corps devient pratiquement invincible. La maitrise du laido dans un premier temps offre à son utilisateur, la possibilité d'avoir un temps d'avance sur l'adversaire. L'art de dégainer maitrisé, offre alors au samurai la chance et le privilège de pouvoir dégainer tellement rapidement son arme qu'il peut soit attaquer l'ennemie, soit de parer une offensive. Le bushido est l'art de couper sa cible à des endroits bien spécifiques du corps humain. Pour un samurai, son katana est son meilleur ami tout le long de sa vie. Il faut en prendre soin et essayer de garder le tranchant de son arme a son maximum. Le tranchant de l'arme est le plus souvent utilisé par les adeptes du bushido. L'utilisateur du bushido mise tout dans le tranchant de son arme pour pouvoir combattre l'adversaire. Le maître en bushido a une maitrise parfaite du corps humain. Les connaissances sur les tendons, os non pas de secret pour lui.

Quand l'acquisiteur de la technique bushido combat , il analyse les déplacements de son adversaire pour attendre le bon moment pour s’y sectionner un membre. Il ne coupe pas le membre a proprement dit. Il le sectionne de l'intérieur grâce à un coup vif et précis. L'adversaire qui reçoit ce genre de coup ne s’en rend même pas compte de suite. Le but de l'art du Bushido est de couper les parties intérieures pour mettre l'adversaire dans l'incapacité d'utiliser le membre touché. Sectionnant alors le tendon ou le ligament l'utilisateur du bushido est redoutable au corps à corps contre quelqu'un qui ne combat pas aux armes. Un utilisateur en Taijutsu par contre peut éviter en scrutant les faits et gestes du samurai. Devant être très précis, l'utilisateur de l'art de découper doit arriver à viser dans un temps imparti sa cible qui pour ne pas faciliter la tâche est en mouvement. Les faiblesses de cet art sont la vitesse et la précision. Si l'adversaire en face de vous possède plus de vitesse que vous, alors le bushido ne vous sera d'aucuns secours. Il est préférable de connaitre d'abord le Laido avant de se lancer dans un art bien plus délicat. Pour maîtriser parfaitement le Bushido, il faut que l'utilisateur s'entraîne durant une grande partie de sa vie.

L'âge de mes 15 ans. Le jour J dans notre famille. Le jour ou un père et son fils partent pour un entraînement entre hommes. Je connaissais toutes les parties conceptuelles sur l'art d'être un samurai. Je n'avais pas encore eu la chance de connaître un vrai maître de cette discipline. Le destin croisait bien les choses, quand mon père m'annonçait que je devais maintenant rejoindre Ako. Un samurai exilé depuis longtemps du pays du fer. Natif du village caché de Kumo, ma famille vivait en paix avec la société. Depuis plusieurs générations les membres les plus méritants quittés leurs domiciles pour devenir de grand sabreur. L'enseignement apporté par Ako, vise l'excellence. La crème de la manipulation de katana. Il pouvait dégainer aussi vite que le vent. Sa gestuelle lui donné presque l'impression pour nous autres de le voir littéralement flotter dans les airs. Mon père lui-même avait eu la chance de devenir son élève. N'étant pas officiellement confirmé comme " Maître " en Bushido, il ne pouvait pas faire connaître son savoir. Je devais passer obligatoirement mes cinq prochaines années chez cet homme.

Un jour, le père d'un enfant décidé qu'il était l'heure pour lui de devenir un homme. Grandir, être quelqu'un, devenir un être bon et respectable. Ceci était le rêve de mon père, celui qui fit de moi ce que je suis aujourd'hui.

Le pays du fer , originaire d'une contrée lointaine était paisible, il faisait bon y vivre et les habitants du se petit village étaient tous chaleureux. J'étais dans ce tout petit village avec mon père qui était dans sa jeunesse un samurai de grande renommée. Il avait participé à de nombreuses guerres et en était sorti tout le temps victorieux. Un modèle pour tous les samurais du village, il était le percepteur d'une nouvelle façon de se battre au katana. Son enseignement était au niveau de son expérience. Tous les samurais voulaient avoir la chance de pouvoir être entrainé par lui, et moi son fils jus la chance de pouvoir faire cela. Sa remontée, à il y a onze ans , le jour de ma douzième année sur cette magnifique terre.

Mon père avait décidé de m'offrir mon tout premier katana en matière et non plus en bois pour les simples entrainements. L'acquisition de cette arme faisait de moi un autre homme. Je venais de passer le stade d'enfant a semi-adulte. La manipulation d'une telle arme pour un novice pouvait lui être plus que défavorable. Mon père ayant commencé mon entrainement par une arme en bois m'a aidé à me familiariser avec cet instrument. Oui, ceci était un instrument, même si aucune mélodie sortait de sa lame, le côté acier de la chose rendait une sorte de mélodie à chaque coup porté.

Le bruit du métal cognant contre un objet faisait un petit bruit sourd. Dans la mythologie, les samurais avaient un katana des leurs plus tendres enfances. Ce katana offert de génération de père en fils devait symboliser l'aboutissement de toute une vie pour le prédécesseur. Mon père venait de m'offrir son propre katana, issu d'une matière provenant uniquement du pays du fer. Il avait été forgé à l'époque par son arrière-arrière-grand-père.

Cette technique était le fruit d'un entrainement long, dur et rigoureux. L'art du laido permet à son utilisateur de dégainer si rapidement son arme qu'il peut parer ou attaquer sans que l'adversaire puisse comprendre. Il fallait arriver dans un état de concentration avancé pour arriver à maîtriser ce genre de technique. Mon père était un brave utilisateur de cette technique. L'apprendre à son fils n'était que la juste logique des choses. Mais comment un homme sans femme, qui vivait uniquement de son, protéger le village. Il n'avait pas eu une vie facile lui aussi, fils d'un homme qui avait sombré dans le désespoir et la folie après la mort de sa femme. Mon père avait dû se construire tout seul, sans la moindre attache familiale. L'apprentissage du Laido n'allait pas se faire tout seul , il fallait que je commence a mis mettre au plus vite.

Mon père me réveilla à l'aube pour partir dans les montagnes du pays pour commencer mon entrainement. La neige, le froid, l'altitude, tous ses éléments allaient jouer en ma défaveur. Pas habituer à m'entraîner sous des températures hivernales, je devais déjà faire un combat contre moi-même. C'était une lutte de l'esprit contre le corps, et je devais arriver à faire cohabiter les deux pour pouvoir réussir. Il le fallait bien, ne serait-ce que pour mon père qui se donnait tant de mal depuis le début de ma vie. J'enfilais mon kimono rouge bordé de petite fleur d'orée ainsi que mon pantalon en soie bleu façonné par une vieille dame du village. Mon katana attaché à son étui au niveau de ma taille, mon père entra dans ma chambre pour me faire signe qu'on y aller.

" Fils, il est l'heure de partir en direction des montagnes du village. Ton entrainement commence. J'espère que tu es fin prêt ! " " Très bien père, je suis prêt à partir quand tu le souhaites ! "

Un grand homme m'avait dit un jour : que le pouvoir ne l'intéressait pas. Il était selon lui trop compliqué, trop pervers, il était le reflet d'une société malade où chacun s'avilit, pour peu qu'on lui donne une autorité et une liberté d'agir. Voilà pourquoi ces terres et ses villes étaient libres, nulle n'en était le maître, et si l'un osait le prétendre, d'autres sortaient un instant de l'ombre pour le ramener à sa place. La ville est à tout le monde, chaque rue, pierre et recoin appartenaient à celui qui l'occupait. Cet équilibre reposait sur la certes controversée loi du plus fort, mais il fallait reconnaître que cela avait parfois ses avantages.
Je lui avais répondu que sans le pouvoir, cette paix et quiétude ne pourrait régner en ces terres, bien trop de choses étaient en jeu pour croire en la confiance humaine et leur humanité à accepter une cohabitation commune.

Nous y voilà, l'aboutissement de ma jeunesse va enfin se produire. L'heure du départ avait sonné, il était temps de rejoindre les montagnes du pays du fer pour commencer mon apprentissage du Laido. Je n'avais pas n'importe quel maitre avec moi , j'avais ce que n'importe quel samurai pouvait rêver. D'être entrainé par son propre père. Nous sortions à présent de la maison, le temps n'était pas des plus clair et des plus jovial. Il faisait grisâtre, il neigeait depuis plus de cinq jours déjà. Il était portant pas trop tôt, mais la couleur du ciel nous ramener a quelque heures. Ce décalage entre le temps et le temps était assez choquant.

Notre route va d'abord commencer par l'ascension de la première difficulté du chemin. Pour atteindre les montagnes, il fallait passer par une sorte de grotte qui traversait le premier versant de la montagne. Pour ensuite atteindre la plaine d'Hyrule, plaine qui nous conduira jusqu'à la montagne du Fer. Montagne ou comme je le disais, les plus grands samurais avaient suivi leur apprentissage. Mon père ouvrait la marche dans cette épaisse neige, qui comme un enfant me servait de ses pas pour pouvoir avancer. La marche allait durer quelques heures tout au plus.

Nous avions pris un bon rythme de marche, nous laissant le soin de pas trop s'épuiser avant la grotte. Pendant la route aucun de nous ne laisser échapper un mot de sa bouche, comme pour montrer que toute force est bon à prendre. Voilà pourquoi je n'étais pas d'un style social à bavarder avec les gens. Mon père parlé peut , ou du moins il le faisait en cas d'extrême nécessité. Notre marche était silencieuse, aucun son n’émanait d'un de nous, rien le silence total créant une apesanteur assez lourde. Mais bon, il n'était pas bavard cela ne me dérangeait pas plus que ça. C'était juste que le chemin va être encore long, et la discussion aurait permis de combler cette longue route. Mais pas grave, j'allais donc faire comme lui, ne rien dire et garder pour force pour arriver vivant jusqu'au sommet de la montagne de fer. Au bout de plusieurs heures a braver le froid, la neige et la fatigue, nous arrivions enfin devant l'entrer de la grotte. Là par stupéfaction mon père prit la parole pour m'expliquer en quoi va consister le voyage.

" Fils nous y voici ! La grotte pour atteindre les plaines d'hyrule. Fais attention à toi, la grotte est sombre et le sol est humide. Suis-moi de près si tu ne veux pas glisser dans un trou. À ton âge cela serait quand même fâcheux. " " Très bien père, je ferais attention "

Entrant mon père et moi dans la grotte, je pouvais à présent comprendre ses dires. La grotte sentit le moisi, tout était humide, des toiles d'araignée étaient présentes par pas moins de la totalité sur plafond. L'endroit était hostile, lugubre , sombre , froid , un chemin peu commun pour amener son fils s'entrainer. Sur les murs à droit de la grotte, longeant le long du mur une sorte de corde accrochée par des clous. Mon père tenait cette corde pour avancer. Je faisais donc de même pour éviter de tomber dans je ne sais quoi. Plus ont avancés dans cette grotte , plus il faisait sombre et froid. Il n'y avait pas un halo de lumière pour se repérer.

Je ne sais pas par quel moyen pour père arrivé à voir son chemin dans un noir pareil. Nous avancions doucement pas après pas pour ne pas chuter, mais pour moi j'avais l'impression d'être dans cette grotte depuis plus d'une heure sans arriver a voir le bout. La fin n'était pas encore proche loin de là. Mon père s'arrêta de marcher brusquement , sans me prévenir, et bien sûr je le percutais dans le dos. Sur la gauche de la grotte, il y avait un petit renfoncement avec à l'intérieur l'arsenal parfait pour le campeur. Deux matelas, au centre du bois pour faire du feu. Tout était prévu pour pouvoir faire une halte avant de repartir.

Malgré tout, j'étais déjà fatigué par cette marche dans la grotte qui était tout de même bien pentue. Mon père me fit signe de lui suivre jusqu'au petit camp tout finement préparé pour nous. Je posais mon katana son le matelas et mon père firent de même en rajoutant son sac a dos. Il sortit du sac deux pierres avec lesquelles, il allait allumer un feu en les frappants l'une contre l'autre. Pendant ce temps, je me dégourdissais les jambes. Étirant mon corps après une si longue marche ne ferait pas vraiment de mal. Exécutant sur le matelas diverses séries de positions pour d'étendre mon corps, mon père faisait déjà cuir la soupe. Un bon petit plat pour nous remettre les circuits en marche.

Mon père avait aussi pris un bouquin avec lui intitulé " Bushido et Laido ". Un livre qui parle des nombreuses façons de manipuler le katana. Cela m'avait tapé a l'œil, il fallait que je puisse en savoir plus. Discrètement pendant que mon père préparé le soupé , je pris le lire et le commença a lire. " Introduction : Laido et Bushido. L'art de dégainer, l'art de couper. " Le bushido ne me disait rien, il fallait que je continue à lire ce libre pour en savoir un peu plus sur l'art de couper. Je tournais alors rapidement les pages pour atteindre les premiers chapitres parlant alors du Bushido.

" Chapitre 1 : Bushido.

Le Bushido est un art ancestral des samurais. Avec le laido et le bushido , le samurai au combat aux armes au corps à corps devient pratiquement invincible. La maitrise du laido dans un premier temps offre à son utilisateur, la possibilité d'avoir un temps d'avoir sur l'adversaire. L'art de dégainer maitrisé, offre alors au samurai la chance et le privilège au samurai de pouvoir dégainer tellement rapidement son arme qu'il peut soit attaquer l'ennemie sois de parer une offensive. Le bushido est l'art de couper sa cible à des endroits bien spécifiques du corps humain. Pour un samurai son katana est son meilleur ami tout le long de sa vie. Il faut en prendre soin et essayer de garder le tranchant de son arme a son maximum. Le tranchant de l'arme est le plus souvent utilisé par les adeptes du bushido. L'utilisateur du bushido mise tout dans le tranchant de son arme pour pouvoir combattre l'adversaire. Le maître en bushido a une maitrise parfaite du corps humain. Les connaissances sur les tendons , os non pas de secret pour lui. Quand l'acquisiteur de la technique bushido combat , il analyse les déplacements de son adversaire pour attendre le bon moment pour s’y sectionner un membre. Il ne coupe pas le membre a proprement dit. Il le sectionne de l'intérieur grâce à un coup vif et précis. L'adversaire qui reçoit se genre de coup ne sans rends même pas compte de suite. Le but de l'art du Bushido est de couper les parties intérieures pour mettre l'adversaire dans l'incapacité d'utiliser le membre touché. Sectionnant alors le tendon ou le ligament l'utilisateur du bushido est redoutable au corps à corps contre quelqu'un qui ne combat pas aux armes. Un utilisateur en Taijutsu par contre peu éviter en scrutant les faits et gestes du bushido. Devant être très précis , l'utilisateur de l'art de découpé doit arriver a visé dans un temps imparti sa cible qui pour pas facilité la tache est en mouvement. Les faiblesses de cet art sont la vitesse et la précision. Si l'adversaire en face de vous possède plus de vitesse que vous, alors le bushido ne vous sera d'aucun secours. Il est préférable de connaitre d'abord le Laido avant de se lancer dans un art bien plus délicat. Pour maitriser parfaitement le Bushido il faut que l'utilisateur ait des connaissances dans le domaine médical. Sans influé du chakra à l'intérieur de son arme l'art du bushido ne peut être maitrisé. Le chakra mis dans l'épée entre en contact avec l'endroit que l'on veut couper. C'est en injectant ce chakra à l'intérieur de sa cible que le coup opère. "

J'étais stupéfait de lire de telles choses. C'était remarquable comme le fait de manipuler au katana offrait plusieurs possibilités de technique et de style. Le livre était trop gros pour que je puisse le lire d'une seule traite. Mon père mangeait sa soupe à côté du feu, et j'allais faire de même. Nous étions encore loin de notre destination, il fallait vraiment que je fasse le plein de force pour continuer ce voyage. La soupe était tiède, en même temps, je m'étais penché sur le livre qui m'avait pratiquement fait sauter l'heure du repas. Oubliant la cuillère, je pris directement le bol que je portais à ma bouche pour boire directement.

Si la soupe était froide cela deviendrait encore moins bon, déjà que tiède ce n'était pas le top. Buvant rapidement ma soupe et reposant discrètement dans le sac de mon père, je commençais à remettre mon katana au niveau de mon anche et à ranger mes affaires. Mon père faisait de même et nous repartions vers la sortie de la grotte qui ne devait plus être très loin. Au bout de plusieurs minutes, cela devait faire une bonne demi-heure que nous étions repartis, je pouvais distinguer au loin une petite lueur du jour.

La sorti de cette grotte sombre et étroite allée enfin nous faire face. Au niveau de la sortie de la grotte, je pouvais voir l'étendue des plaines d'hyrule. Le climat aussi avait changé entre chez nous et ici. Le sol n'était plus recouvert de neige, mais recouvert d'une herbe magnifiquement verte. Le soleil brillait haut dans un ciel bleu se mariant parfaitement avec le vert de la verdure. Nous entamions notre chemin maintenant dans les plaines, bordées d'arbre, de petit ruisseau, d'animaux sauvages. Le contexte ici était bien différent de celui que j'avais vu jusqu'à présent. Je passais d'un décor gris et blanc, ai un paysage couvert de couleur plus ravissante les unes que les autres. On pouvait presque entendre les oiseaux chantés quand il y avait un moment de silence.

" Tu vois mon fils, c'est ici que les grands guerriers samurais venaient pour trouver la paix dans leur esprit. Les plaines d'hyrule son sacret par les samurais depuis des années. Seuls les samurais connaissent l'existence de ses lieux. Prends en toi toutes les ressources dont tu auras besoin pour ton entraînement. Fais-le plein d'air, le plein de souvenirs dans ce lieu si beau. "

Dans les livres que j'avais pu lire sur le sujet, on pouvait définir soit même son propre style de combat avec son katana. Beaucoup de choses n'étaient pas racontées, il s'agissait de chose très taboue. Une compétence pareille tombée entre de mauvaises mains pourrait causer de gros ennuis. J'étais celui dont mon père fondé tous ses espoirs. Une lourde tâche venait se poser sur mes épaules.

" Chapitre 2 : L'apprentissage du Laido.

Un ninja utilisant comme domaine le kenjutsu a la possibilité de choisir entre plusieurs armes. Le choix de l'arme réside dans le style dont la personne veut s'orienter. Un samurai choisira de préférence un katana, tandis qu'un ninja normal peut choisir d'autre arme. Il y a les faux à trois lames, qui grâce à sa corde attachée au niveau du manche permet de gagner en allonge. Très prisé des ninjas du nord il y a la cisaille. Elle s'accroche au poignet de l'utilisateur, lui donnant plus d'ampleur pendant son coup. La cisaille est une arme redoutable qui peut trancher une partie du corps humain sans la moindre résistance. Le samurai lui n'utilise comme dit plus haut , uniquement le katana. Katana qui depuis son enfance sera avec lui, comme son meilleur ami. Un ninja du pays du fer digne de ce nom ne sort jamais sans son arme. Elle fait partie de lui et le suivra tout le long de sa vie. Les katanas des samurais sont forgés dans les montagnes sacrées du pays, offrant une résistance et un tranchant défiant tout autre acier. Les manches des katanas des samurais sont aussi différents par leur conception. Le manche est fait en sorte d'être souple pour que les mains ne glissent pas pendant la prise en main de l'arme. Le manche est aussi plus fin , donnant une meilleure mobilité de l'épée laissant libre court à l'imagination des utilisateurs.


Page 2 : Le laido est enseigné au samurai qui ont une faculté de reflex hors norme. Le laido sert à dégainer son katana sans que l'adversaire ne puisse comprendre ce qu'il se passe. En l'espace d'une seconde, l'arme du samurai est sortie de son étui. Une fois ce mouvement rapide exécuté , le samurai a deux possibilités. Soit il pare l'offensive de l'ennemi en bloquant avec son katana son arme. Soit est la ou la technique est plus dur, de faire une offensive en obligeant son adversaire a interrompre toute chose commencée. Le swinguemant du katana se déroule horizontalement. L'attaque couvre une large zone même sur le côté. Pour atteindre parfaitement l'art du laido, il faut avoir suivi un entraînement rigoureux avec un expert en la matière. Le samurai voulant apprendre ce rudiment devra contrôler son propre esprit pour le poussé à la limite. Il faut que le samurai utilisant le laido soit à tout moment en symbiose avec son corps et son esprit. Les deux doivent cohabiter simultanément sans qu'un l'autre prenne plus de place que l'autre.


Éclipse de plusieurs jours

Nous voilà enfin au temple Haoko. C'était ici, le lieu qui allait faire de moi un autre homme. Il n'y avait que des pierres, des sculptures d'immense bouddha. Le temple plutôt peu entretenu ne paraissait pas habité. Il y avait une grande cour, bordée de pylône rouge ovale. Une sorte de surface d'entraînement en pierre où l'on pouvait voir divers impacts de lame au sol. Un dojo venait fermer cette surface de combat, les portes faites de bois déjà entrent ouvertes. Avançant doucement marche après marche, je pouvais voir un homme assis face à quelque chose que je ne pouvais décrire. Je rencontrais à ce moment précis un drôle de sentiment. Complètement sans savoir à trop quoi m'attendre, je laissais échapper sans la moindre conviction une phrase " Ako. Vous ... ?

Dois-je vous appeler maître dès maintenant ? ? "J'avalais ma salive tant que je le pouvais encore. Stressé comme, un étudiant novice qui entre à l'académie, j'attendais une réponse ou une réaction. Mais rien ne venait. Une idée, j'allais donc faire comme lui. Déposant mon Hito ( nom de mon katana ) à l'entrée du dojo, déposant juste à côté mes chaussures. J'avançais vers l'homme en pleine méditation. Lentement, essayant de ne pas le déranger, je pris position juste à sa droite et je me plaçais comme lui. Le regardant pendant plusieurs minutes, j'effectuais les mêmes gestes que lui. Le bras envoyait latéralement sur la gauche, une expiration, une inspiration, le bras revient près du corps. Voilà le mouvement qu'il faisait depuis tout ce temps.

Encore une fois, puis une autre fois. Je restais là avec lui durant plus d'une heure à faire le recopier. L'action qu'il faisait et que j'étais en train de reproduire était celle de dégainer et de rengainer. Il s'agissait en faite de notre geste au moment du combat, retirer l'arme de son étui et le remettre. Quelque chose de facile, mais qui devait être très rapide et sec. Nous restions là tous deux, à continuer de faire des positionnements de corps et des bras.

Un an .... Deux ans .... Jusqu'au jour de mes vingt ans, je restais dans ce temple. Guidé par Ako, mon maître. Il était maintenant temps pour moi de rejoindre les miens au village de la neige. Commencer ma vie de ninja au sein de mon village. Mon nindo venait de naître. Je serais la lame qui ramènera la paix dans le monde.

" Je répondrais à partir de maintenant au nom de Shenyu "

Errer, c'était donc ça la définition et l'objectif du déserteur. Mais pour Shenyu déserteur avait une autre signification, pour lui il était synonyme de liberté, de bien-être. Beaucoup de personnes critiquent ce mode de vie, considérant les déserteurs comme des criminels, mais c'était faux, selon notre homme ils n'étaient pas tous mauvais. Après tout pour lui, il y avait des hommes perfides partout et surtout dans les villages, qu'il considérait comme une grosse mascarade. Pour lui les villages n'étaient autres qu'une énorme farce, de la paillette jetée sur des ordures, rien d'autre que de la décoration pour cacher une tout autre réalité. Il était fier d'avoir fuit cet enfer, désormais il pouvait se promener là ou bon lui semblait et aujourd'hui il se retrouvait dans un village bien étrange, qui le laissait d'ailleurs perplexe.

L'être fait de chaire et d'os ne pouvait s'empêcher de toucher à chaque objet de la nature qui apparaissait devant lui, sans pour autant contourner les dangers qui se dressaient devant lui. Selon sa vision des choses, la nature n'a aucun ennemi, elle est neutre, elle ne demande juste un peu de respect rien de plus si on se pliait à ses exigences. Comme elle la toujours fait pour l'humain, elle restera en paix avec tout le monde. En chemin il tenait quelques de bien spéciale, il tenait constamment un cahier de feuille blanche et un crayon pour dessiner certains plante et paysage. En utilisant seulement le touché, l'ouïe et l'odorat, la vue n'était guère nécessaire pour cet homme si mystique fascinait par tout ce qui l'entourait à la recherche du savoir absolu. En utilisant diverses méthodes pour atteindre son but, son seul compagnon était l'objet donnait " indirectement" une arme de choix qui pouvaient trancher diverses matières ou simplement avoir une influence sur l'air et la nature pour générer de l'énergie et contrer certaines actions.

Il marcha avec de pas léger, corps droit crayon en mains, sac à dos légèrement accroché vers le côté gauche pour laisser le shinobi griffonner quelques choses. Son voeu réaliser, l'homme poursuivit son chemin pour atteindre un terrain rocheux, un terrain glisse, un terrain ou la chaleur était peu accueillante. Des couleurs sombres régnaient en maître sur ce paysage si attractif et si intéressant. Le passage parmi ces terres hostiles et peu accueillantes fut rapide, l'homme continu son voyage en direction des forêts denses .

Des flaques de lumières douces égayaient le terrain, ces derniers tombaient sur le feuillage d'arbres touffu, sur les feuillées brille, d'un éclat qui s'éteint. Une atmosphère ensoleillée, l'inconnu dans ces terres bien plaisantes. S'appuyant sur son pied droit, tenant fermement son sac à dos et ses autres équipements durement attaché pour atteindre un arbre. Il débuta une longue course dans ce terrain en sautant d'arbre à un autre tout en sentant une douce brise de vent chatouiller ses joues. Diverses senteurs de fleur et autre plante médicinale pouvaient être inhalé, ceci ressemblait à un paradis, malheureusement le sang ne pouvait être absent, la haine, la tristesse et autres sentiment ne pouvait être écarté.

C'était bien la nature qui répondait à un équilibre bien spécifique, en effet plus loin on pouvait entendre des cris d'animal souffrant, une chasse ? Ou un voeu de nutrition de la part d'un autre prédateur, cela ne concernait en aucun cas le jeune shinobi il préféra continuer sa route en suivant le plan tracé aux parts avant tout en prêtant une oreille a tout ce qui se tramait autour de lui, qui sait ?

- « Yuki. Village recouvert par la couleur blanche. »

Celui de Yuki, le village de la neige et il portait bien son nom. Tout le décor était rempli de blanc, on ne voyait presque rien à l'horizon et les températures affolaient notre homme qui tentait tant bien que mal de se frayer un chemin dans la neige. Dans le fond il espérait atteindre le village au plus vite pour y trouver une auberge chaude, accueillante, où il pourrait y boire un verre de saké pour se réchauffer, mais avant cela il lut fallait traverser l'enfer glacial. Drôle de paradoxe et jeu de mots. Ce ne fut qu'au bout de quelques minutes qu'il put enfin apercevoir des lumières au loin, c'était comme un long tunnel où au bout brillerait une douce lueur, c'était la fin du calvaire, le paradis lui ouvrait enfin ses bras. Arrivant ainsi sur les lieux, il se dirigeait directement vers l'auberge, le bâtiment le plus éclairé, là où on pouvait entendre les verres et les Cries de joies des ivrognes.


Qui es-tu ? Dans la vrai vie !

Prénom/Pseudo : texte ici.
Tu as quel âge ? t25.
Tes disponibilités ? tout les jours .
Tu nous as trouvé où ? top site.
Et t'en penses quoi ? Faut tester poto !.
T'as un autre compte ? Lequel ? texte ici.
Mais encore ? *o* texte ici.


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Daiki T. Kishi
MessageSujet: Re: L'ange de la mort Eiko   Mar 16 Fév - 0:46

Bonjour et bienvenue.

J'ai quelques choses à voir avec toi avant même que je ne lise ta présentation qui selon moi sera plus intéressant pour toi.

Pour commencer, tu ne peux pas être Nukenin à la présentation, il te faut un minimum de post. Je te laisse relire les règles à ce sujet.

Ensuite en tant que Samourai, ton domaine Bukijutsu est forcément en premier domaine. Donc rang A. Si tu es Samourai rang B tu as le droit à 3 domaines. Regarde dans les règles dans quel ordres tu veux mettre les deux derniers 2eme rang B / 3ème rang C. Si et seulement je te valide Samourai rang B.

Ensuite si tu veux le post de Samourai rang B, il n'y a actuellement plus de place du fait des derniers inscrits à Kumo.

Je peux donc te proposer 2 choses :

- Tu vas à Suna pour être Samourai de rang B (selon moi c'est bof)
- Tu vas à Kiri en tant que Samourai de rang B (étant donné que tu veux être bretteur légendaire ==> Tu peux donc avoir accès à une épée légendaire de Kiri (Pour être épéiste). Cette épée de pouvoir peut être déverrouillé à la présentation suivant la qualité de celle-ci. Je te laisse voir également les règles pour voir quelle épée tu voudrais choisir (Elle sont toutes dispo).

Une partie pour l'acquisition de celle-ci ainsi que l'entrainement et la passation Sensei/Elève dans ton histoire devra être ajouté si tu choisi Kiri.

Fais moi signe si tu as modifié, sinon écris moi en MP.

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Yukita E. Kami
MessageSujet: Re: L'ange de la mort Eiko   Mar 16 Fév - 2:32

Ok pour Kiri cela me dérange pas.
Concernant une épée légendaire, j'en veux pas dans l'immédiat. Je préfère l'obtenir via un rp plutôt quand faisans un poste bateau dans une présentation.
Pour les classes ect, bha pas de soucis je prends Buki en premier et kenjutsu en second.
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Uchiha K. Shin
MessageSujet: Re: L'ange de la mort Eiko   Mer 17 Fév - 0:23

Le Bukijutsu est un terme générique pour toute maîtrise d'armes. Dans ton cas tu te spécialiseras naturellement en Kenjutsu vu que tu veux devenir un épéiste de Kiri. C'est marqué dans le règlement, une lecture rapide ne fait pas de mal et permet d'en saisir la subtilité bien assez vite.

Du coup merci d'éditer tes domaines et de séparer ta description mentale de la description physique. Si on les a mises dans deux blocs séparés, c'est pour les évaluer distinctement.

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Daiki T. Kishi
MessageSujet: Re: L'ange de la mort Eiko   Mer 17 Fév - 16:00

Je vois qu'il y a la même présentation sur PoS. Est-ce toi ? Shenyu le samourai au parapluie ?

Shenyu le samourai au parapluie

De plus, ce que je n'apprécie pas c'est que si sur PoS il font un mental et un physique en même temps et qu'ici c'est séparé, ce n’est pas pour tout copié collé ici. Tu te plies aux règles ici, et si tu veux RP parmi nous et bien tu suis le modèle de présentation ici.

Donc tu n'as fourni aucun effort, ne serait-ce de mise en forme pour l'adapter ici.

Si c'est toi sur ce forum, envoie un MP à Arag.

Parce que qu'est ce que tu penserais si je recopié et collé le compte rendu de ton correcteur de PoS ici ? Ça te ferait plaisir ou non ? Non, si tu viens ici, c'est pour avoir un autre point de vue, une meilleur approche pour ton personnage, malheureusement, ton histoire est copié collé. Bref. Je te laisse voir tout ça.

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L'ange de la mort Eiko

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