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 Gogoshi Ken (terminé)

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Jônin de KumoJônin de Kumo
Nindô : Méthodisme, Secret et Diplomatie.

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Gogoshi Ken
MessageSujet: Gogoshi Ken (terminé)   Jeu 11 Fév - 0:43


GOGOSHI Ken
Feat Myst Gun / Fairy Tail


Âge :: 32 ans
Classe :: Ninja
Sous-classe :: Berserker
Village :: Kumo no Kuni
Domaine :: Genjutsu, Bukijutsu, Ninjutsu
Affinité :: Raiton Suiton


Physique
On peut reconnaître facilement Ken mais paradoxalement peu de gens ont vu son visage. En effet, il s'agit d'un shinobi qui opte pour la discrétion, et qui compte bien donner tout son sens au mot " ninja ". Son apparence générale peut sembler imposante mais en vérité il a la morphologie d'un homme sec et athlétique. Ce qui le rend impressionnant se sont les diverses couches de vêtements qui recouvrent tout son corps à l'exception des bras et des mollets, qui sont eux embaumés de bandelettes à l'instar de momies. Impossible de voir son joli minois, son bonnet noir cerclé d'un bandeau de fer ainsi que le foulard aux couleurs de camouflage qui lui masque le visage à partir du dessous des yeux, ne laisse filtrer que ses pupilles azur et quelques maigres mèches de cheveux bleus. Il porte une espèce de large manteau au col ample, mais qui s'arrête au niveau des épaules car il est déchiré. En dessous, nous avons affaire à un habit souple et moulant, recouvert de quelques plaques de métal pour le protéger. Son pantalon noir aux bandes blanches et bouffant s'arrête au niveau des genoux. Des sangles lui harnachent le corps, car elles permettent de transporter son katana unique : Kahoga, doté de propriétés mystiques. Son plus lourd secret se trouve sur son dos et ses épaules : des ensembles de motifs yakuzas tatoués. On y retrouve nuages, cascades, dragons, et autres bouddhas ... On peut également remarquer sous son oeil droit (pour les plus observateurs !) un autre tatouage d'un style différent.



Caractère
Ken est un homme très discret, qui opère bien souvent en solitaire. C'est quelqu'un d'assez bavard, qui aime converser, discuter, bref, un homme très sociable. Ce qui lui permet une grande flexibilité en matière de manipulation pendant ses missions d'infiltration et quand il prend l'apparence d'autrui. Notez qu'il en revanche impossible de lui faire cracher ne serait-ce qu'un mot en présence d'un ninja qu'il ne connaît. Tous les shinobis qui lui sont inconnus sont des ennemis potentiels, il fait donc preuve d'une très grande méfiance. Le " Ninja aux Trois Bâtons ", est un des shinobis de Kumo spécialistes du milieu du grand banditisme. Il est ainsi capable d'espionner ces milieux, de monter des réseaux d'informations solides reposants sur les yakuzas et les gangs les plus crapuleux du Pays de la Foudre. Ce qui permet d'avoir un œil sur tous les trafics illégaux, d'avoir la confiance de certains chefs yakuzas et d'avoir des indics extrêmement efficaces. Lorsque Kumo envoie des délégations aux clans de la pègre les plus illustres, Ken est donc un élément de grande importance. D'autant plus que sa connaissance sur les situations économiques obscures du pays sont très précieuses pour le village. Ce qui permet de retrouver plus vites certaines catégories de malfrats désirant s'obtenir certains types d'armes ou se lançant dans des trafics de poisons ou de drogues pour le compte d'autre villages ninjas ou d'autres pays. Méthodique, secret et diplomate sont donc les trois piliers du nindô de Ken, c'en est même sa devise. Il faut également souligner le fait que Ken est un ninja qui a développé un fort patriotisme envers son village, qui lui a accordé cette " troisième vie ". Il est donc fortement hostile aux autres villages ninjas. Il méprise d'ailleurs Konoha, ainsi que sa vision naïve du nindô, depuis l'avènement de Naruto Uzumaki. C'est ce que Ken nomme " le pouvoir de l'amitié ", une hérésie selon ses propres mots.



Histoire
Les aventures et les pérégrinations de Ken Gogoshi, ne commencent pas au sein du village de Kumo no Kuni, mais quelque part dans le Pays de la Foudre, bien loin du monde des shinobis. Dans une des villes de ce pays enveloppé de nuages, une métropole fleurissante appelée Youra, la nuit venue, un homme déambulait à travers les routes étroites et puantes des bas-quartiers, poussant un chariot de cuisine. Cet homme répondait au nom de Maoru, et autant dire qu'il n'était pas du genre tendre. Condamné à vendre des boulettes de viande, des brochettes et autres friandises appréciées des badauds qui vivaient du travail nocturne. Prostituées, bandits de la pire espèce et chasseurs se côtoyaient une fois que la lune et le manteau de l'obscurité avait drapé le ciel. Au milieu de ces êtres qui rassemblaient la " fange humaine ", Maoru survivait tant bien que mal. En tant que simple commerçant, ce n'était pas pour autant dénué de talents pour le combat. Dans ces quartiers difficiles, il fallait savoir défendre son gagne-pain contre toute tentative malveillante. C'était un homme dur, qui avait la rage dans le ventre, ressassant sans cesse son passé ombrageux, lorsque sa propre famille l'avait jeté dehors. Une famille de puissants seigneurs, qui voyaient en lui un être beaucoup trop paresseux et vaniteux. Pour ces lourds défauts, il fut banni, et son nom fut rayé de l'arbre généalogique familial. Il était devenu Maoru. Juste Maoru, le vendeur de viande ambulant. Son rythme de vie était simple : il se réveillait vers midi, faisait ses courses, partait de 18h à 2h pour sa tournée, se rendait dans un lupanar suivit d'une taverne peu réputée, pour finir aux alentours de sept heures du matin, ivre et épuisé dans son lit. Le schéma se renouvelait tous les jours, inlassablement, inexorablement, comme une spirale infernale. C'était pour lui la définition-même de " survie ". Un de ces soirs, alors qu'il remballait sa charrette avant de partir dans une maison close, une femme vint jusqu'à lui.

- Vous fermez ? fit-elle.
Il pleuvait abondamment, elle était ruisselante d'eau.
- Oui c'est l'heure.
- Je peux avoir une brochette ?
- C'est trop tard. Fallait venir plus tôt.
- S'il vous plaît …
- Déguerpissez !
La femme ne semblait pas vouloir lâcher le morceau. Elle s'éloigna à petits pas, mais ne quitta pas du regard le vendeur. La soirée termina comme d'habitude, et au petit matin, il découvrit stupéfait la femme de la veille assise sur son lit. Il se leva d'un bond, prit son couteau et menaça l'intruse.
- Qu'est-ce que vous fichez ici ? Comment êtes-vous entré ?
- Votre porte était ouverte. Mais je vous en conjure, aidez-moi !
- Sortez !
- Ecoutez-moi s'il vous plaît. Juste un peu.
Elle souleva son manteau, dévoilant un petit paquet lové dans des draps. Avec stupéfaction, Maoru identifia immédiatement un nourrisson. A peine âgé de quelques jours. Son visage rougeaud et fripé en témoignait.
- Je me nomme Samara. Et je pense que cet enfant est le vôtre … J'ai tenté de vous le dire hier soir mais je n'ai pas osé … Comme vous vous en doutez, je suis une employée du Tourbillon de Fleurs, un établissement où vous vous plaisez à vous rendre après votre travail. Il y a neuf mois, vous m'avez payée pour faire votre office, et je suis tombée enceinte. Il ne peut y avoir d'erreur, vous êtes le seul client que j'ai eu à cette époque. J'étais de corvée ménagère pendant deux mois, puis j'y suis retournée aussitôt après avoir officié avec vous. Donc pas de doute possible à ce sujet.
Elle tendit le bébé à bout de bras, vers son ancien client. Maoru fulmina.
- Mets ce mouflet hors de ma vue, traînée ! Je n'ai aucune envie de m'en occuper !
- Si tu ne le prends pas, il mourra !
Maoru se contint aussitôt.
- Je ne peux pas m'en occuper.
- Moi non plus. Car d'ici deux jours, je serai morte.
- Que veux-tu dire ?
- En tant que fille du Tourbillon de Fleurs, il m'arrive de surprendre des conversations entre plusieurs clients en affaire. Des maffieux en tout genre. Des racailles. Et il se trouve que je suis tombée, il y a quelques mois, sur les malheureuses paroles d'un yakuza complètement ivre. Un secret, visiblement. Il a mis aussitôt ma tête à prix en réalisant son erreur qui pouvait s'avérer être fatale pour lui. J'ai dû me cacher du mieux que j'ai pu le temps que j'accouche. J'ai mis bas dans les égouts de Youra. Pour ne pas que mon fils ne meure, j'ai refait surface. Et me voici. Je sens mon heure proche.

Maoru réfléchit un instant, sondant son esprit. Oui. L'occasion était bien trop bonne. La pauvre mère serrait encore le bébé contre elle, le moment était idéal. D'un saut, Maoru se précipita sur la femme sans défense, et lui trancha la gorge. Le sang se versa dans le petit appartement. Le vendeur attrapa le petit et lui essuya son visage tout éclaboussé. Il découpa soigneusement la tête de Samara avant de la fourrer dans une poche, et mena sa propre enquête. Le clan yakuza qui avait réclamé la mort de la prostituée se nommait Gogoshi, et dans le quartier, il était réputé pour la fabrication de drogues ainsi que sa revente. Maoru se présenta à leur quartier général, et tendit le précieux butin. Les gangsters se montrèrent généreux en offrant un somme susceptible de le faire quitter pour un certain temps ce quartier malfamé de Youra pendant quelques années. Mais ce n'était pas dans les projets de Maoru. Il refusa l'offre, et demanda à être intégré au clan, maintenant qu'il avait fait ses preuves.

Surpris par l'audace du vendeur de brochettes, les Gogoshi acceptèrent pour une période de probation d'un mois. La période de probation se solda par un contrat de garde du corps d'un des neveux du boss : Vanyo Gogoshi. Ce coup d'éclat de cet homme imprévisible, lui permit de faire d'une pierre deux coups : premièrement, il vivait une ascension sociale fulgurante à travers le crime, et puis cela lui permettait d'élever pleinement son fils sans se soucier de son avenir. Contrairement aux prognostics de ses nouveaux camarades, Maoru ne se montra pas violent, ni mauvais père avec le garçon qu'il avait nommé Ken. Il l'éleva selon le code de conduite des yakuzas, et tôt ou tard, il serait appelé à devenir un baron de la drogue très influent. Ken grandit donc dans un environnement sain, sans véritablement comprendre quel genre de travail faisait son père. Car peu à peu, il constatait l'enrichissement du paternel. Les multiples déménagements, les maisons de plus en plus grandes, et les dizaines de personnes qui venaient régulièrement dîner à la maison. Son père devenait influent. Peu à peu, il avait gravi les échelons de la hiérarchie, au point de se faire " adopter " par le vieux Vanyo. De simple garde du corps, il était devenu un membre de la famille à part entière, avec son corps recouvert de tatouages aux motifs traditionnels représentant des dragons et autres créatures mythologiques. Ce fut à ses cinq ans, que la vie de Ken connut un premier sursaut.

Du jour au lendemain, son père l'amena dans un véritable palais, gardé par des dizaines de gardes, et autres hommes de main. Maoru était devenu si proche de Vanyo, que celui-ci, après la mort de son dernier fils, le nomma héritier des Gogoshi. Le vieux maffieux fut assassiné peu de temps après, Maoru Gogoshi monta sur le trône vacant, il était devenu le véritable souverain des bas-quartiers de Youna.

En résulta un relatif éloignement du père, qui cherchait à surprotéger sa progéniture des projets d'attentats. Ken pouvait néanmoins s'évader dans son imaginaire, et ce fut un personnage singulier qui lui prêta son aide. Il s'agissait d'un vieillard, un peu sénile, mais pour le moins étrange. Il venait approvisionner son stock de toutes sortes de substances psychotropes pour un usage personnel. Il ne venait que deux ou trois fois par mois, et ces visites ravivaient la joie du petit Ken, d'ordinaire si taciturne. Ce vieillard portait un drôle d'accoutrement, un long manteau blanc, des dizaines de colliers, des bagues et des chevalières constituaient une parure majestueuse, et surtout ses trois bâtons perchés dans son dos. Il était d'ailleurs étonnant de le voir repartir avec des sacs entiers. Maoru avait beaucoup de respect pour cet étrange client, qui pour lui n'avait aucun secret. Il s'avait très bien qu'il était un ninja renégat du village caché de la Foudre. Un " Nunekin ", comme on les appelait. Ce shinobi répondait au nom de Sorô Kusari. Et quand il venait faire ses emplettes, il adorait raconter des histoires merveilleuses au petit Ken. Des récits de combats, de magie et d'autres choses exotiques. Pour Ken, Sorô était un véritable héros. Maoru, bien loin des préoccupations de son fils, lui fit tatouer sur son dos et ses épaules, les mêmes motifs que les siens, comme pour affirmer le statut de son unique héritier. Il y ajouta la marque de la famille, sous l'œil droit. Mais les choses empirèrent. Deux ans après l'avènement de Maoru en chef de famille, une nuit de pleine lune, une horde de ninja attaqua la demeure des Gogoshi. Les simples gardes du corps ne purent rien face à la force prodigieuse des shinobis, probablement engagés par des familles rivales. Et leur ordre était simple : massacrer tout le monde. La priorité de Maoru fut de mettre son fils à l'abri. Armé d'un sabre, il alla chercher le garçon dans la chambre pour l'entrainer dehors … L'erreur fut la dernière du yakuza. Ni une ni deux, trois assassins apparurent soudainement, et transpercèrent le chef de part en part. Impuissant, Ken assista au spectacle. La terreur le pétrifia alors que les trois ninjas s'approchèrent de lui pour lui réserver le même sort. Tout aussi soudainement, Sorô débarqua de nulle part, armé d'un de ses bâtons en main. Vif comme l'éclair il asséna une dizaine de coups en quelques secondes au plus gras des trois attaquants, qui finit dans le décor.

- Mais tu es …
- Sorô du clan Kusari ! On le surnomme le Faiseur de Terreur à cause de son utilisation de drogues en combat !
- Soyez rassuré, je n'utiliserai aucune de mes capsules artisanales ce soir … Je n'ai pas envie de blesser l'enfant.
- Qu'est-ce que tu fiches ici ??
- Pas le temps de palabrer.

Ranton : Les Dragons Jumeaux !



Deux traits de lumière jaillirent de la paume de la main du vieux ninja, et transpercèrent ses deux ennemis. Ils tombèrent au sol, inertes. Sorô prit Ken sur ses épaules, et l'emmena avec lui, sur les toits de la ville. Le petit garçon resta profondément choqué, et resta muré dans un silence pendant une semaine. Pendant ce temps, Sorô prit soin de lui, comme s'il s'agissait de son propre fils. On avait tout pris à cet enfant encore innocent. Son père, lui qui était sa seule véritable famille, avait été lâchement assassiné. Le vieux shinobi l'avait emmené sur les monts venteux des plateaux du Pays de la Foudre. Ils vivaient de chasse de cueillette. Parfois ce guerrier solitaire s'absentait plusieurs jours pour effectuer des missions officieuses, pour le compte d'organismes peu recommandables. Ils vivaient dans une grotte confortable, dont l'intérieur avait été soigneusement aménagé. Le huitième jour qui avait suivi l'assaut de la demeure Gogoshi, alors que Ken n'avait encore rien prononcé, Sorô s'approcha du garçon et demanda :
- Tu veux devenir un ninja ?
Ken ne répondit que d'un regard à moitié vide.
- Inutile de le nier, j'ai suscité ton intérêt. Tu as toujours rêvé d'être un ninja. La vie de yakuza ne t'a jamais réellement fait rêver. Et elle ne l'est guère, crois-moi. J'en sais assez, j'ai souvent affaire avec eux, comme tu as pu le constater. Mais vois plutôt l'attaque de ton foyer comme une épreuve. L'épreuve de ta nouvelle vie. Tu as sept ans, n'est-ce pas ?
- Oui …
- L'ennui, c'est qu'aucun village ne voudra de toi. Tu n'es qu'un orphelin. Il est donc préférable que tu te présentes avec le minimum de compétences pour être accepté. Avec quelques efforts, je ferai en sorte que tu puisses intégrer mon village natal, Kumo no Kuni. Nous avons quelques années de retard à rattraper, mais je me donne sept ans pour être du même niveau qu'un genin prêt pour l'examen de sélection pour chuunin.
- Un genin ?
- Nous commencerons par là. Le jargon ninja, qui te sera essentiel de maîtriser. Tu officiellement mon élève. Voilà bien des lustres que je n'en ai pas eu.


La formation de Ken commença donc. Cette nouvelle vie que lui offrait le vieux Sorô ne l'empêchait pas de penser à son défunt père. Il n'oublia pas pour autant son nom Gogoshi, seul vestige de son ancienne vie passée. Le garçon aux cheveux bleux et au tatouage facial se montra conciliant, obéissant et appliqué. Ses progrès ne furent pas des plus rapides, mais il en voulait. La découverte du chakra fut une épreuve difficile à passer pour un néopyte, mais il y parvint néanmoins. Sorô l'emmena découvrir le Pays de la Foudre, lui apprit à vivre dans l'anonymat, dans le secret. D'après les leçons de ce vétéran, Ken devinait peu à peu que cette vie de ninja n'était pas commune, et qu'elle était propre à celle de Sorô. D'ailleurs, il était plutôt réputé dans certaines régions. Il exécutait des contrats crapuleux pour le compte de seigneurs, ou des magnats des affaires commerciales. Ses recettes lui permettaient de vivre convenablement. Il décelait les points forts de son élève au fur et à mesure de ses progrès. Une certaine habileté au genjutsu et au bukijutsu (et en particulier le sutekkijutsu, l'art de manier les bâtons). Le sutekkijutsu était une technique de combat que le maître de son maître avait mis au point, il y avait des lustres. Gogoshi apprit aussi l'art de la musique pour perfectionner ses techniques de genjutsu qui se révélaient diablement efficaces. Ken noua une relation très forte avec son mentor, qu'il considéra comme son grand-père. D'ailleurs il l'appelait " Pépé ". Sorô était du clan Kusari, très réputé du village de Kumo, pour son utilisation du ranton, l'art de manipuler les orages. Des techniques impressionnantes, mais hélas innaccessibles pour le petit Ken. Il dût se contenter d'utiliser le raiton, l'élément-phare des ninjas du Pays de la Foudre.

Comme promis, lorsque Ken eut 14 ans, son maître décida de l'amener à Kumo. Un long voyage en direction du village s'effectua, car ce dernier était formidablement bien dissimulé. Sorô jugea son élève fin prêt à entrer dans le monde des ninjas. Et pour y entrer le prix y était lourd. Avant d'entamer la dernière heure de marche, le vieux ninja pria son petit-fils adoptif de faire une halte. Ils s'assirent sur un rocher. Sorô sonda le magnifique paysage s'offrant à lui.

- Tu sais que je suis un nunekin, Ken.
- En effet, Pépé, admit le jeune ninja. Mais je ne t'en veux pas, tu sais. Tu as su me donner beaucoup de choses. Et faire de moi quelqu'un.
- Tu as fait des progrès épatants, et nul doute que tu seras genin dès ton arrivée à l'académie de Kumo. Après quelques missions, tu pourras passer le célèbre examen. Enfin bon. Tout cela arrivera sous certaines conditions. Ken. Le seul moyen pour que le village t'accepte en son sein, c'est de me livrer.
- Te livrer ??
- Oui. Je n'aurais qu'à échanger ma vie contre la tienne. Je n'ai qu'à convaincre les autorités que …
- Alors non ! Je n'irai pas ! Je resterai avec toi et je vivrai comme nous avons toujours fait ! Une vie de bohême ne me dérange absolument pas ! Je suis prêt à tout affronter avec toi. Faisons demi-tour et n'en parlons plus.
- Ne sois pas stupide ! Quand je serai mort, comment te débrouilleras-tu ? Je te signale que tu n'as jamais affronté de ninjas ! Et quand l'un d'eux mettra la main sur toi, tu mourras en une seconde ! Tu as besoin de quelqu'un pour achever ta formation ! Et puis … je l'avais prévu depuis le début. Tu sais qu'on m'appelle le Faiseur de Terreur ?
- Je ne vois pas le rapport.
- En dehors du ranton et du sutekkijutsu, je suis un spécialiste des drogues. J'ai toujours combattu ainsi contre les groupes d'ennemis, et ce, toute ma vie. J'ai confectionné des drogues puissantes à partir de celles que l'on trouve sur le marché. Après m'être administré des vaccins et antidotes contre mes propres produits que j'utilisai, j'ai utilisé trop abusivement ces capsules qui libéraient des vapeurs psychotropes. Résultat : mon organisme est gravement atteint malgré mes remèdes. Il me reste moins d'un an à vivre à présent. J'avais fait ce diagnostic bien avant que je ne découvre le massacre de la demeure Gogoshi. C'est pour cela que je me suis fixé sept ans pour te former et faire de toi un genin. Sept ans pour te permettre d'entrer à Kumo, et me permettre d'avoir une mort rapide. Crois-moi, je préfère affronter le bourreau que ce qu'il m'attend.
Le silence retomba. Ainsi donc, toutes les modalités de cette entrée à Kumo avaient été établies il y avait des années. Le monde des ninjas était-il aussi rude que celui des yakuzas ? Ken n'ajouta pas un mot, pleura, et serra son maître contre lui. Après quelques minutes, il lui demanda :
- Comment es-tu devenu un nunekin ?
- Ah oui. Ca doit te trotter dans l'esprit depuis un bon bout de temps, je gage. Le monde shinobi est ravagé par les guerres. Et c'est lors de l'une d'entre elles que j'ai désobéi à un ordre direct de mon supérieur. Non sans lui balancer une dizaine de capsules de drogues au point de le rendre fou à mort. J'ai déserté, et la sentence est la même pour tous. Quand je serai à Kumo, je serai emmené en prison quelques temps, puis on me fera exécuter. J'espère qu'ils te prendront, en échange de mes excuses et de mon nom de famille.
- Je veux pas, Pépé …
- Ne pleure pas, c'est ainsi. Tiens d'ailleurs. J'ai un cadeau pour toi.
Sorô se leva, et montra au garçon une espèce de sangle.
- Une ceinture ?
- Mieux ! C'est un harnais, regarde.
Il lui enfila le harnais et le régla.
- Et voilà !
- Maître je ne comprends pas …
Sorô plaça ses trois grands bâtons dans le dos de son élève, attachés solidement aux sangles du harnais. Il lui donnait en héritage ses trois bâtons précieux, faits d'un bois rarissime et sensible au chakra. Le vieux Kusari prit la main de son petit-fils, et ensemble marchèrent vers Kumo. L'un vers la vie, l'autre vers la mort.


Comme l'avait prévu Sorô, il fut enfermé et exécuté dans le plus grand secret. Quant à Ken, il découvrit le village de ses rêves. Pendant quelques mois, il fut soumis à plusieurs examens pour vérifier qu'il n'était pas un espion. On lui sonda l'esprit, on découvrit sa triste vie, et les liens qu'il avait tissés avec Sorô. Les dignitaires du village le jugèrent apte à intégrer le village. Au cours de la première année, il passa les évaluations préliminaires, ce qui lui valut l'obtention de son bandeau frontal. Il fit la connaissance de jeunes gamins de son âge, et fit partie d'une bande de petits lascars. Il allait vivre les meilleurs moments de son existence, et jamais il ne se sentit orphelin malgré les absences de Sorô et Maoru. Il fit ses premières missions avec brio, grâce à une équipe soudée, et surtout ses anciennes expériences dans le monde extérieur. Il découvrit que les enseignements de Sorô avaient été d'une efficacité étonnante. L'année suivante, il obtint son grade de chuunin, soit de ninja de moyenne classe. Affecté dans diverses équipes, il se montra être un fin shinobi, non avare de bonnes relations, mais montrant un tempérament un peu trop violent. Son sang de yakuza, se disait-il. A l'extérieur, son tatouage sur le visage lui permettait de s'intégrer facilement dans les différents milieux de la pègre en tant qu'espion. D'ailleurs il devint spécialiste des relations entre Kumo et les différents milieux de yakuzas du Pays de la Foudre. Ce n'était que lors de missions d'infiltrations qu'il agissait à visage découvert. La plupart du temps, il arborait un foulard de camouflage et un bonnet sur lequel figurait une plaque métallique. Ce ne fut qu'au fil des ans qu'il paufina ses techniques, son style de combat, ainsi que sa tenue. Elle devint petit à petit celle que tout le monde connaît désormais. A ses 27 ans, il devint un sérieux candidat pour l'examen des juunins.

Il s'entraîna intensivement auprès de son maître pendant trois ans, afin d'avoir les meilleures chances de réussite. Et miracle, ses vœux furent exaucés. A 30 ans, il devint un juunin accomplit, et se mit à faire des missions d'un tout autre genre, et qui revêtait un aspect beaucoup plus grave aux yeux de Kumo. La volonté de Sorô avait été faite, Ken Gogoshi était devenu un vrai ninja du village caché de la Foudre.


Qui es-tu ? Dans la vrai vie !

Prénom/Pseudo : Goya
Tu as quel âge ? 22 ans
Tes disponibilités ? Le soir généralement, ou le week-end.
Tu nous as trouvé où ? top site
Et t'en penses quoi ? Assez bluffé par le graph. Il est ouf..
T'as un autre compte ? Lequel ? Non.
Mais encore ? *o* Mort de lol.




Dernière édition par Gogoshi Ken le Ven 19 Fév - 22:52, édité 1 fois
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Gogoshi Ken
MessageSujet: Re: Gogoshi Ken (terminé)   Jeu 11 Fév - 23:49

Petit up ! J'ai terminé ^^
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Daiki T. Kishi
MessageSujet: Re: Gogoshi Ken (terminé)   Ven 12 Fév - 0:46

Bonjour, et bienvenue...

Bon je vais commencer par les points positifs, pis ensuite juste quelques détails.

Tout d'abord une excellente histoire tellement épique et bien ficelé du début à la fin. Tu as des idées de scénarios tellement bonne. J'ai vraiment apprécié te lire, et voir le déroulement de l'intrigue.

"Le vieux Kusari prit la main de son petit-fils, et ensemble marchèrent vers Kumo. L'un vers la vie, l'autre vers la mort."

Excellent le fait que ton sensei donne sa vie pour toi... Rien à redire sur tout ça.


Pour les petits points négatifs, manque de ponctuations dans ta description mentale. Dans l'histoire quelques fautes d'orthographes et oublis de mot, mais qui sont plus de l'inattention selon moi.
Ensuite tu modernise vachement avec les "Yakuzas" etc, mais bon ça passe. C'est que du détails...

Et tu coupes la tête de Samara et tu la mets dans ta poche mdrrrr. Petite tête dis donc ahaha. Juste pour blaguer... Ça m'a fait rire.

Dernière chose, tu as pris Ninjutsu en 3 eme domaine, tu as donc le droit à une affinité. Rang C/D.

Je te valide Juunin de Kumo + bonus d'intégration de village 10 xp.

_________________
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MessageSujet: Re: Gogoshi Ken (terminé)   

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Gogoshi Ken (terminé)

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